16.04.2009
Le Point de vue du jour : Benjamin Lancar contre l’interdiction des open-bar et pour faire la fête!
Maintenant je comprend mieux le pourquoi de la fiesta adhésion contre verre d’alcool de l’UMP Lycée...
C'est un révolutionnaire, c’est le Président des Jeunes Populaires, il s'apelle Benjamin LANCAR.
Il est contre l’interdiction des open bar. Il a l’habitude de revendiquer une parole libre….
Lisons ensemble sa position sur son blog quant à la loi BACHELOT et l’interdiction des open-bar (Faites lui grâce des fôtes d’orthographe)
"Open-bars : non à l'interdiction, oui à un meilleur contrôle
Par Benjamin le lundi 9 mars 2009, 11:58 - Point de vue - Lien permanent
Le projet de loi prévoyant la suppression des open-bars a le mérite de s'attaquer au problème de l'alcoolémie des jeunes sans pour autant,à mon avis, s'attaquer à la racine du problème. S'attaquer à un problème de société n'implique pas que l'on supprime une liberté : un jeune responsable et autonome n'est pas celui à qui l'on retire la possibilité de choisir.
Je n'ai aucunement l'intention de fermer les yeux sur le problème : l'alcoolémie produit trop d'accidents de la route tragiques, de comas voir de décès, d'états handicapants et dépressifs. En oubliant de rappeler que l'alcool est un choix et non une obligation, un plaisir et non une addiction, en omettant de sensbiliser sur les risques de la sur-consommation, on encourage une pratique malseine et abusive de l'alcool. Plus que des interdictions, ce sont des repères que la puissance publique et la société doivent donner aux jeunes. Au fond, nous devons nous demander pourquoi les jeunes consomment autant d'alcool de manière aussi régulière et aussi jeunes, pour certains d'une manière casi-systématique. Le vrai problème ce ne sont pas les opens bars, c'est un malaise plus profond qui touche la jeunesse et dont nous avons la responsabilité et le devoir de parler. L'interdiction des open-bars n'empêchera pas les jeunes de se saoûler, chez eux notamment.
Nous Jeunes Populaires proposons une voie intermédiaire : face à une situation préoccupante, il nous paraît essentiel d'agir en responsabilisant les jeunes et en évitant certains excès. A défaut d'interdiction des open-bars, nous pensons qu'il faut :
1) les limiter dans le temps - moins tard dans la nuit et moins longs - et au niveau les substances distribuées - interdictions des opens bars alcools fort
2) les encadrer : pas d'open bar dans une boîte de nuit sans alcootest systématique à la sortie ; pas d'open bar dans les boîtes de nuit ayant des abords dangereux (fleuves, routes à grandes vitesses ou escaliers souvent accidentogènes
3) les isoler : l'association alcool/drogue est en effet dangereuse. Nous tenons à redire notre opposition à toutes les drogues.
Nous allons publier un communiqué de presse en ce sens. Je souhaite que le Sénat revienne sur cette disposition du projet de loi »
Si effectivement, l’évolution des comportements face à l’alcool doit nous amener à nous poser la question du mal-être de la jeunesse, plusieurs choses à dire, et quelques perles rethorique à souligner….
« L’alcool est un choix et non une obligation, un plaisir et non une addiction », je suis d’accord, conduire sous l’emprise de l’alcool est un choix, comme le plaisir de se faire retirer le permis, voire de provoquer un accident mortel.
« Limiter dans le temps – moins tard dans la nuit et moins longs – et au niveau des substances distribuées – interdiction des alcools forts », tout à fait d’accord, le couvre feu pour faire la fête (sauf si elle est organisée par les Jeunes Pop à Paris aux Planches….-)), mesurer la longueur des bars qui conditionnent la prise d’alcool (plus le bar est long, plus on peut y mettre de verres, et donc plus on est susceptible de consommer…en tout cas, c’est cela que je comprend Benjamin…), interdire les alcools forts (çà résout pas le problème de la bière, principal vecteur d’enivrement des plus jeunes, mais bon…).
« Les encadrer : (…) pas d’open-bar dans les boites de nuits ayant des abords dangereux (fleuves, routes à grandes vitesses ou escaliers souvent accidentogènes », NON aux fleuves et aux escaliers ! OUI aux petites routes mal-éclairées et aux pentes, mais pas trop inclinées ! Benjamin ministre de l’aménagement du territoire et des soirées festives !!!!
« Les isoler : l’association alcool/drogue est en effet dangereuse. Nous tenons à redire notre opposition à toutes les drogues », la révolution est en marche, les Jeunes Pop nous ouvre les yeux sur la dangerosité du cocktail alcool/drogues !
Lumineuses propositions que celles évoquées par Benjamin, qui met en pratique son savoir-vivre en faisant organiser par l’UMP Lycées une soirée « plus tu fais adhérer, et plus tu as de chances de te saouler »…*
Pathétique prise de position non ? Benjamin n’a pas du suivre le travail d’élaboration de la loi, et doit méconnaître les travaux d’études de l’INPES, tout autant que le travail sur le terrain initié depuis 10 ans par les acteurs de la Prévention et de la Sécurité Routière….
Ensemble, rigolons un bon coup !
* Retrouvez ici l’explication de Benjamin sur le pourquoi de cette soirée…Apparemment aux Jeunes Pop, on aime faire la fête....
16:50 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lancar, alcool, jeunesse, jeunes populaires, open bar
29.11.2006
Petit guide sur comment obtenir l'investiture UMP pour les législatives
Obtenir son siège à l'Assemblée est un parcours semé d'embuches.
Au final, ca n'est pas le vote qui pose problème, mais plutôt l'investiture en elle-même.
Petit exercice pratique:
Je suis Ministre en exercice, je veux une circo bien ancrée à droite, acquise sans problème (sans avoir été élu local, détail qui a son importance), je suis ancien secrétaire général de l'Elysée, jeune, protégé par le Président lui même.
Mais problème: le député sortant est au delà de l'âge de la retraite (64 ans), re-élu depuis 1981 (tu as bien lu 1981...
nous sommes à l'Assemblée, pas encore au Sénat...)
Détail important: le sortant en question, avocat de son état touche déjà une paisible retraite, et double sa cotiz grâce à l'indemnité de parlementaire qu'il cumule depuis 25 ans.
Comment faire?
1 Proposer une nomination à la Cour des Comptes
2 Se faire élire à sa place
Contrainte:
Le sortant ne veut evidemment pas laisser sa place, ca serait trop facile.
En plus, il demande que l'Etat lui verse une compensation...
Je résous mon problème:
1 Je le fais désigner "Conseiller Maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes", si si ca existe, on ne sait pas à quoi ca sert, mais ça existe...
2 Je prend tranquillement sa place à l'Assemblée, avec la bénédiction de l'Elysée
Evidemment, personne n'en parle, ou quelques entrefilets dans la presse, c'est Jean Michel APATHIE, le journaliste politique de RTL qui relate cela, suite à son itw du matin avec Philippe SEGUIN, patron de la Cour des Comptes.
Voilà donc la bonne vieille méthode trouvée pour écarter les vieux briscards UMP qui s'accrochent desespérement à leurs sièges, hors du temp, mais pas encore assez séniles pour négocier une "indemnité supplémentaire", et un titre...
Vivement 2007....
12:11 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 2007, Legislatives, Philippe BAS, Paris










