23.06.2009
De la défaite à l'action, une étape nécéssaire: clarifier nos ambitions et valoriser les engagements
Note publiée sur notre blog participatif www.generationsengagees.fr
Un constat difficile, mais un mouvement toujours et encore porteur d’avenir.
La défaite est rude, certes, mais elle a çà de positif qu’elle nous oblige a à une remise en question ferme. Les observateurs et nous militants, qui sommes au coeur de l’appareil, vous diront que jamais nous n’avons vu François Bayrou aussi touché par les résultats d’un scrutin. Il en est de même pour l’ensemble des cadres dirigeants qui l’entourent, et c’est bien normal après s’être donné à 200%.
Ce que nous devons tirer de cette campagne, c’est la formidable mobilisation des militants autour des listes qu’ils ont accompagné jusqu’au dernier moment. Nous avons été présents sur les marchés bien avant tout le monde, contrairement à ce qu’on veut laisser entendre, nous n’avons fait que parler Europe dans nos Cafés Démocrates et dans nos formations Europe (avec l’excellent support de Fred Bondaz, de l’équipe Générations Engagées). Seul le Mouvement Démocrate est en capacité à ce jour de pouvoir permettre aux militants de faire du terrain avec ses tripes, la dose d’originalité et de sincérité qui doit aller avec.
Europe Ecologie nous a grillé au poteau, car comme nous ils portent un projet de société alternatif, plus restreint certes, mais avec un appareil et un positionnement clair. Nous sommes aujourd’hui sur le plateau politique français deux forces politique potentielles à pouvoir revendiquer ce droit à proposer un autre modèle : le Mouvement Démocrate et Europe Ecologie (encore faut-il qu’ils puissent se structurer…).
La suite maintenant, c’est rebondir, car c’est bien là le mouvement perpétuel pour un parti politique, savoir rebondir. Nous avons une chance, c’est que cette défaite plus que d’autres va nécessairement provoquer un électrochoc dans notre forme d’organisation, du moins, c’est que nous allons chercher à insuffler à Générations Engagées. Loin des querelles d’égos, nous ne voulons pas initier quelque opposition de personnalités que ce soit, marquant un choix plus qu’un autre en terme de personnalité nationale.
Nous affirmons simplement que le Mouvement Démocrate dispose aujourd’hui d’un candidat « naturel » à la Présidence de la République, comme cela a été rappelé par l’ensemble du bureau exécutif. Il doit être accompagné par une génération de cadres au service du Mouvement dans son ensemble pour le construire en vue des prochaines échéances politiques et proposer un modèle de société alternatif. A Générations Engagées, nous œuvrons pour le Mouvement Démocrate, les militants et les adhérents au cœur de la dynamique, et un appareil en capacité d’aller repérer au bon moment la bonne personne sur le bon sujet pour proposer la réflexion, voire la porter au-delà du MoDem.
Un mouvement qui affirme ses ambitions et qui valorise.
Nous sommes porteurs d’un projet alternatif pour la société. Voilà en quelques mots la philosophie qui doit guider notre action. Mais elle doit s’accompagner de faits et d’une clarification politique.
L’objet du rassemblement dès le départ fut d’affirmer la nécessité d’occuper un espace politique qui n’existe pas encore. Il ne s’agit pas d’une dérogation au système mais d’une évolution. Ainsi, plus qu’hors des clivages, c’est bien une ligne outre-clivages que nous sommes en train de construire, au-delà de notre socle culturel familial emprunt d’écologie, de social-démocratie et de démocratie-chrétienne.
Proposition 1 : remettre à jour et assumer la proposition de base faite aux citoyens de construire un modèle de société alternatif. Se débarrasser une bonne fois pour toutes des vieux démons liés aux cultures d’appareils. Donner sa chance à chacun, tout en respectant démocratiquement le droit aux sortants de vouloir reconduire leur candidature, dès lors que cela pourra se faire pour eux comme pour tout le monde.
Un mouvement politique se doit d’être à coeur de la vie des territoire et se faire le porte-voix des problématiques diverses qui les touchent. Nous avons plus de 2500 élus dont une bonne partie sont des élus jeunes (en âge, comme en expérience). Au delà de la formation des élus, c’est un outil de valorisation du savoir-faire des élus dont nous avons besoin.
Proposition 2 : un Club ou un Forum des Territoires. Nombreux sont nos élus locaux, régionaux et nationaux qui acquièrent durant leurs mandats une expertise, tout au moins une vision du rôle de l’élu dans notre démocratie. Le Mouvement Démocrate se fait fort aujourd’hui d’être un parti ancré dans les territoires, avec une expertise nationale forte sur ces sujets là, un attachement à la décentralisation, à la dynamique des territoires et à leur inscription dans l’espace européen.
L’objectif est d’aller au-delà de la formation des élus, et du « les élus parlent aux élus ». Nous voulons qu’une interface se crée entre nos élus locaux et l’ensemble des militants, afin que chacun puisse s’enrichir de l’expérience des autres sur des sujets comme la ville durable, les politiques de jeunesse, de transports, de logement, de lutte contre l’insalubrité, de développement des territoires, de pôles de compétitivités, de lutte contre la précarité, etc.
Notre mouvement est fort de la richesse de ses militants, il est d’autant plus fort de la richesse d’expérience de ses élus locaux. A nous de leur proposer un espace de dialogue pour privilégier l’interface et surtout les valoriser !
A Générations Engagées, nous nous faisons fort de défendre ces points de vue, car ce qui fonde notre Mouvement Démocrate, c’est la richesse des engagements de chacun en tant que simple adhérent, militant, cadre du mouvement, élu, associatif ou syndicaliste.
09:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : generations engagees, modem, europeennes, politique, appareil, votier, badina, bayrou, sarnez, lepage
05.06.2009
Dimanche 7 juin, votons tous pour les listes conduites par les Démocrates!!!!

Dimanche, je vote pour les Démocrates et la liste conduite en Ile de France par Marielle De SARNEZ, Bernard LEHIDEUX et Fadila MEHAL !
L’Europe est une chance face à la crise, qu’on se le dise. En 6 mois de Présidence Française, pas à une seule seconde Nicolas SARKOZY et son gouvernement n’ont su poser les pierres qui auraient pu permettre à l’Europe de se construire face à la chute du modèle que l’on nous a imposé. Et pourtant, toutes les clés étaient entre leurs mains.
Aujourd’hui, seule l’Europe peut permettre d’infléchir les choses, seuls un Parlement et une Commission profondément renouvelés avec des ambitions radicalement différentes peuvent nous permettre de construire ce nouveau modèle de Société dont nous avons besoin.
Parce que je ne veux pas laisser les autres dicter les choix pour moi, j’irai voter dimanche 7 juin !
Parce que mon Europe rêvée, c’est un nouveau modèle de croissance durable, c’est un front commun en terme d’énergies pour affronter nos besoins à venir, c’est un front commun pour mieux réguler le capitalisme et le rendre plus humain.
C’est aussi un modèle de lutte contre les inégalités et contre la corruption financière, un modèle de transparence en matière de choix industriels dans l’énergie et l’accès à l’information pour les citoyens, un modèle dans l’accompagnement des pays Africains face à leurs besoins de développement.
Il nous faut au Parlement Européen et donc à la Commission Européenne de nouvelles forces qui permettent de construire une Europe qui puisse faire face solidairement à la crise, et qui dégage pour tous suffisamment de force et d’investissement pour rassurer les générations futures.
Les Démocrates font partie de cette nouvelle force politique en capacité d’influer avec expérience et conviction sur le destin de l’Europe. Marielle De SARNEZ en Ile de France, Corinne LEPAGE dans le Nord Ouest, Jean François KHAN dans le Grand Est, Sylvie GOULARD dans l’Ouest, Robert ROCHEFORT dans le Sud Ouest, Jean Luc BENNAHMIAS dans le Sud Est, Jean Marie BEAUPUY dans le Centre et Gino PONIN-BALLOM en Outre-Mer, voici les composantes de cette nouvelle force qui devra contribuer à faire avancer l’Europe pour accompagner la France face à la crise.
Dimanche 7 juin, je vote pour les listes Démocrates, je vote pour la liste des Démocrates pour l’Ile de France !!!!
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23:52 Publié dans Europeennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europeennes 2009, mouvement démocrate
28.05.2009
Tiberi juge sa condamnation "désagréable"...
Reprise de l'excellent blog de la journaliste Pascale Robert-Diard, qui revient sur le procès des faux électeurs du Vème à Paris. A lire en entier
Comme à son habitude, Tiberi joue l'étonnement, la surprise, la victimisation. "La vérité éclatera au grand jour" aurait-il dit, alors qu'Anne Marie AFFRET, 1ère ajdointe de l'arrondissement paye dans sa condamnation le fait d'avoir reconnu les fraudes sans jamais pour autant avoir laché ses patrons. Loyauté, c'est sur, craintes de represailles encore plus...
TIBERI menace de jouer les balançes...manque de pot, c'est un peu tard. A vouloir endosser le même rôle de victime qu'Alain JUPPE, sans en avoir le charisme, l'ancien maire joue très gros. Rappelons-nous qu'il n'est pas passé loin de l'élimination aux municipales de 2008, grâce à un candidat MoDem qui a joué les troubles-fêtes jusqu'au bout des dépouillements....
Retrouvez l'accroche de l'article du blog de Pascale Robet-Diard, ainsi que les condamnations de l'ensemble des protagonistes.
Signalons enfin que TIBERI n'est pas définitivement condamné, le jugement n'étant pas suspensif, il garde ses mandats jusqu'à épuisement des recours...Ca vous rappelle pas un certain Pierre BEDIER...???;-)
"Xavière et Jean Tiberi ont quitté la salle d’audience en trombe et sans un mot, portés par une volée de photographes : ils s’inquiétaient sans doute à tort, ils ont quand même dix jours pour faire appel. Mais le couple n’était pas au mieux de sa forme, Xavière n’excelle d’ailleurs pas dans les rôles muets. Ils ont écouté en silence le président Jean-Paul Albert égrener les peines, et c’est toute la défense du système Tiberi qui est peu à peu tombée en ruine.
La 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné, mercredi 27 mai, l’ancien maire de Paris à trois ans d’inégibilité, 10 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende, soit presque le maximum légal : après douze ans de procédure et d’autant d’hésitations, la justice a ainsi explicitement reconnu qu’il existait bien dans le 5e arrondissement de Paris un système organisé « d’atteinte à la sincérité du vote par des manœuvres frauduleuses », au moins entre 1994 et 1997"
Notez dans les condamnations le nombre de personne que le couple a mouillé dans cette affaire, y compris des militants bénévoles....
La 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris a rendu mercredi 27 mai son jugement. La peine maximale pour les “atteintes à la sincérité d’un scrutin par les manoeuvres frauduleuses” est d’un an de prison et 15 000 euros d’amende.
Jean Tiberi, maire du 5e arrondissement, député, ancien maire de Paris, a été condamné à 10 mois de prison, 10 000 euros d’amende et 3 ans d’inégibilité. Le parquet avait requis 12 mois de prison avec sursis, 10 000 euros et cinq ans d’inégibilité.
Xavière Tiberi, son épouse, a été condamnée à 9 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende. Le ministère public avait demandé 10 mois avec sursis, 5 000 euros d’amende et cinq ans de privation du droit de vote.
Anne-Marie Affret, première adjointe du maire du 5e, a été condamnée à 9 mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et deux ans
d’inégibilité. Le parquet avait requis 10 mois avec sursis, 3 000 euros et cinq ans d’inégibilité.
Jean-Charles Bardon, l’ancien maire du 5e, a été condamné à 3 mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et un an d’inégibilité, sans inscription à son casier judiciaire. Le parquet s’en était remis à l’appréciation du tribunal.
Raymond Nentien, secrétaire général de la mairie du 5e, a été condamné à 5 mois de prison avec sursis et 2 000 euros d’amende, sans incription au casier judiciaire. Le ministère public avait réclamé 2 mois avec sursis, 5 000 euros d’amende, et un an de suspension du droit de vote.
Jacqueline Mockrycki, directrice de cabinet du maire, a été condamnée à 7 mois de prison avec sursis et 2 000 euros d’amende, sans inscription au casier judiciaire. Le parquet avait requis 6 mois avec sursis, 5 000 euros d’amende et cinq ans de privation des droits civiques.
Olivier Favre, le chef du bureau des élections de la mairie, a été condamné à 1 000 euros d’amende, sans inscription au casier judiciaire. Le parquet avait réclamé 1 500 euros d’amende et un an de suspension du droit de vote.
Christine Havre, militante bénévole, a été condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis. Le parquet avait réclamé 1 000 euros et un an de suspension du droit de vote.
Annick Mercier, la secrétaire de Mme Affret, a été condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis, sans inscription au casier judiciaire. Le parquet avait réclamé 1 000 euros et un an de suspension du droit de vote.
Patrick Mondain, “homme à tout faire” de Mme Affret, a été condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis, sans inscription au casier judiciaire. Le parquet avait requis 1 000 euros et un an de suspension du droit de vote.
Farida Sahnoune, bénévole, mis en cause dans un seul dossier et sur la foi d’expertises contradictoires, a été relaxée, comme l’avait souhaité le parquet
Par ailleurs, les condamnés doivent verser solidairement un euro de dommages et intérêt à chacune des parties civiles et de 600 euros (pour Jean Tiberi) à 50 euros en ce qui concerne les plus faiblement condamnés pour les frais de justice, sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale.
Les parties civiles recevables sont Yves Antonin Frémion-Danet, Benoît Brasilier, Lyne Cohen-Solal (qui reçoit un peu plus pour les frais), Yves Contassot, Aurélie Filippetti, Pierre Montacié, la ville de Paris, Jean-Bernard Gonzalez, Guy Atlan, Habiba Hdouch, François Beaujeu, Jacqueline Gaillot-Mangin, Dominique Bazire, Philippe Limoussin, Madeleine Pauffin de Saint-Morel, Claude Géraud, René-Marc Bokobza, Cyrille Galperin et Benoît Prieur.
13:59 Publié dans Paris Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tiberi, paris, municipales, corruption, faux electeurs
26.05.2009
LEPAGE au sujet d'ALLEGRE: "C'est comme si on lançait un programme d'agriculture bio à Tchernobyl"
Corinne LEPAGE, Vice Présidente du Mouvement Démocrate réagit aux rumeurs sur une entrée de Claude ALLEGRE au gouvernement.
Voici sa tribune parue dans le nouvelobs.fr: "Allègre et l'oxymore gouvernementale"
L’arrivée annoncée de Claude Allègre au gouvernement traduit en l’amplifiant et en le transformant la politique dite d’ouverture menée par le Président Sarkozy.
En imaginant seulement faire appel à Claude Allègre qui illustre en France le négationnisme écologique et le scientisme élevé au rang d’une religion, le faisant ainsi cohabiter avec Jean Louis Borloo, le Président pratique à l’échelle gouvernementale la politique de l’oxymore ; il s’agit en fait de réunir des contraires au sein de la même formule pour lui faire perdre toute signification.
En général, c’est une locution, qui permet aussi de prétendre à une forme de synthèse alors qu’il s’agit d’un non sens. Ici il s’agit ici d’un acte et non d’une parole.
En effet, cette arrivée traduit en fait la mort du Grenelle déjà mal en point dans les faits, même si Grenelle 1 était voté en juin. Tous les choix, à commencer par le tout nucléaire, dont Allègre est un des grands thuriféraires, en témoignent.
Afficher Grenelle et Allègre, c’est vouloir faire coexister Tchernobyl et l’agriculture biologique, santé et produit cancérigène, Galilée et Lyssenko, c’est aussi illustrer le peu de cas qui est fait de la personnalité et de la politique des ministres qui, de toutes façons, ne sont là que pour le casting et l’application d’ une seule politique et une seule stratégie, celle de Nicolas Sarkozy, qu’il s’agisse de la politique officielle ou du projet réel et souverain. Il traduit également une forme de mépris pour ces personnalités, ramenées au rang de "prise de guerre" et pour l’UMP, de fait considérée comme incapable d’être un creuset suffisant pour le gouvernement.
Dans ces conditions, le choix fait par quelques personnalités de gauche ou même du Modem, (à moindre mesure si elles ont un passé de droite marqué), de rejoindre le gouvernement est d’autant plus grave. Il illustre à la fois la crise de la conviction en politique qui explique évidemment aussi la désaffection des citoyens et la crise profonde du modèle actuel des partis politiques.
Comment en effet les Français pourraient-ils croire les discours politiques, les projets, les promesses lorsque des responsables de haut niveau changent de camp et de lignes politiques dans un seul objectif : satisfaire leur égo.
Ce comportement fait évidemment douter de l’engagement et a fortiori de la conviction des hommes et femmes politiques en général et pas seulement des quelques uns qui cèdent à la tentation et éprouvent le besoin pour se justifier et essayer de se déculpabiliser de dénigrer leurs anciens amis.
Dès lors, c’est le rôle même des partis politiques traditionnels dans la France de 2009 qui est en cause. Ayant perdu en réalité toute capacité à imaginer des projets de société et à rendre possible ce que la pensée unique prétend ne pas l’être, les partis politiques se sont transformés en machine de prise de pouvoir à tous les niveaux. Dès lors qu’il ne s’agit que de cela, à la limite peu importe pour quoi faire et avec qui le faire.
La reconquête et la refondation de la République ne pourront se faire que pour autant que le projet politique redeviendra la priorité. Mais tel n’est évidemment pas l’objectif de l’hôte de l’Elysée, qui est de réduire la capacité de proposition d’une alternative gouvernementale. La déconsidération des formations auxquelles appartiennent les ralliés potentiels fait partie de ce projet.
Dès lors, le seul choix est évidemment celui du refus de collaboration au sein du gouvernement de tous les responsables d’opposition- hors bien sur un gouvernement d’union nationale qui définirait sa propre politique, et de la remise en cause de la responsabilité morale de ceux qui ne s’y plieraient pas.
Ainsi, l’image de mercenaire, évoquée par Claude Goasguen deviendrait la seule possible pour ceux qui auraient fait le choix inverse, inversant le sens même de la communication élyséenne. Le non sens de ces nominations apparaîtraient pour ce qu’elles sont, une expression additionnelle et d’un hyperprésidentialisme, traduisant un affaiblissement supplémentaire de la fonction ministérielle dans sa qualité comme dans sa capacité.
Corinne Lepage, Vice Présidente du Modem, Présidente de CAP21
13:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allegre, lepage, gouvernement, industrie, bio, sarkozy, modem, bayrou










